Bienveillant avec soi-même en 10 leçons

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  1. Prenons soin de notre corps : c'est parce que nous sommes incarnés que nous sommes vivants.
  2. Soyons attentifs à ce qui nous nourrit : aliments, boissons, lectures, émissions de télé, musiques, pensées, etc. Tous ces éléments ont une influence sur notre état d'esprit.
  3. Éprouvons des sensations : avec un corps et un mental en bonne santé et correctement alimentés nous sommes plus "aiguisés" pour ressentir les choses.
  4. Écoutons nos émotions : nos émotions ne sont ni bonnes ni mauvaises. Elles nous indiquent si nous sommes en état d'équilibre ou de déséquilibre.
  5. Prenons soin de nos besoins : nous sommes les mieux placés pour cela. Si nous ressentons des émotions agréables, c'est que nos besoins sont satisfaits. Si nous ressentons des émotions désagréables, c'est qu'ils ne le sont pas.
  6. Arrêtons de nous juger nous-mêmes. Attention à ce petit juge intérieur qui ne cesse de nous obliger, de nous évaluer, de nous contraindre pour satisfaire les caprices de notre ego.
  7. Nous sommes qui nous sommes, cessons de vivre par procuration. Ne laissons pas les autres nous dicter ce que nous devons dire, faire ou penser.
  8. Soignons notre environnement relationnel : nous avons certes besoin de l'amour et de la reconnaissance des autres, mais ce besoin ne doit pas nous conduire à faire n'importe quoi à n'importe quel prix.
  9. Acceptons la réalité telle qu’elle est et non telle que nous voudrions qu’elle soit. Le pouvoir absolu de contrôler les événements nous fait défaut.
  10. Redevenons les doux artisans de nous-mêmes ! Cessons d'être des individus désaffectés. Et soyons toujours là pour nous, quelles que soient les circonstances.

Télématin Santé - Bienveillance envers soi-même

Invité par Laurence Ostolaza pour la parution de mon ouvrage "Bienveillant avec soi-même" aux éditions Eyrolles. L’émission a été diffusée le 24 septembre.



Merci à Laurence Ostolaza pour son aimable invitation et sa gentillesse.


Invité dans l'émission "On est fait pour s'entendre" animée par Flavie Flament sur RTL pour parler des clés de la confiance en soi

La bienveillance envers soi-même nécessite d'avoir pleinement confiance en soi. Cette confiance en soi, chacun l'a en lui dès sa naissance. Toutefois, l'éducation que nous avons reçue de nos parents et de nos maîtres peut mettre à mal ce sous-bassement indispensable à l'équilibre et à la vie. Il faut alors reconstruire malgré les fissures...


Les clés de la confiance en soi Partie 1 par rtl-fr


Les clés de la confiance en soi Partie 2 par rtl-fr


Education des enfants : la punition est-elle efficace ?

RTL - "On est fait pour s'entendre" émission animée par Flavie Flament avec Christophe Carré et Emmanuel Jaffelin.

Qui n'a jamais été puni à la maison ? Qui n'a jamais été collé pour avoir trop bavardé avec son voisin de classe ? Autrefois situations coutumières de l'enfance, les punitions semblent être  aujourd’hui en perte de vitesse. Bien qu'elle aient évoluées avec le temps -  et heureusement - ont-elles encore un sens ? Sont-elles utiles ?
Quelles sont les conséquences d’une punition sur le psychisme de l’enfant ?
Est-il possible d'éduquer sans punir ?

ÉCOUTER EN PODCAST :
http://www.rtl.fr/culture/bien-etre/education-des-enfants-la-punition-est-elle-efficace-7776467032


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Peut-on marchander avec ses enfants ?

Comment négocier l’heure du coucher ou le devoir de maths ? Le coup de 
la « carotte » n’est pas un idéal : mieux vaut s’inspirer de techniques de manipulation.
Dur, dur d’être parent ! Selon une enquête Ipsos de 2011, pour 75 % des Français, élever un enfant est un exercice difficile. Et si quelques timides ateliers de parentalité commencent à voir le jour en France depuis une poignée d’années, il n’existe pas à proprement parler de formation sérieuse pour apprendre à être parent. Alors que la fonction semble devenir de plus en plus complexe, les parents de plus en plus soucieux et de moins en moins disponibles. Soumis à de nombreuses pressions sociales et médiatiques et à des injonctions souvent paradoxales, pour démêler ce qu’il convient de faire de ce qui est à proscrire, ils ne savent plus très bien où donner de la tête, ni comment actualiser leurs potentialités éducatives et développer leurs compétences. Le mythe de la famille idéale et du parent irréprochable frappe dur...

http://www.scienceshumaines.com/faut-il-marchander-avec-les-enfants_fr_33521.html

Stress, émotions, conflits : l'obsession gestionnaire

Gérer ses émotions, son stress, son trac, ses conflits, etc. Tout ce qui relève de la physiologie et des relations humaines semble pouvoir être dompté et mis sous contrôle, sous réserve de disposer des moyens prophylactiques adaptés. L’idéal gestionnaire frappe à hue et à dia : aujourd'hui tout paraît gérable, traitable, "computable" aurait dit Roland Barthes...

Mais revenons aux mots qui ne sont pas là par hasard et qui en disent parfois plus long que nous ne l'imaginons sur nos croyances et nos obsessions. Si l'on s'en tient à l'étymologie, le verbe gérer vient du latin gestare qui signifie porter, faire grandir en soi, produire, enfanter. Alors certes, on gère ses affaires, un domaine, une entreprise, son compte en banque... Et si on le fait correctement, ils perdurent, se développent, prospèrent et fructifient.

Mais quid du stress, des émotions, des conflits ? Bien gérer son stress revient-il à faire en sorte qu'il se développe ? Gérer ses émotions serait-ce les laisser nous envahir et tout balayer sur leur passage ? Même question pour les conflits : partout se multiplient les ouvrages, les formations et les recommandations pour apprendre à gérer les conflits. Cela devient préoccupant et promet de très beaux jours aux sirènes de l'adversité... Vous lirez même parfois des intitulés tels que "Communication non-violente et gestion de conflits", alors même que la gestion du conflit ne peut qu'apporter davantage de violence.

Les juges qui ne prétendent pas gérer des conflits mais trancher des litiges se montrent généralement plus prudents avec le vocabulaire. Reste à convaincre ces bataillons d'auteurs, de formateurs, de ressourceurs humains et de gestionnaires à tout crin, souvent parfaitement ignorants de ce qu'ils prétendent dispenser : un conflit ne se gère pas, il se régule, il s'analyse, il se résout. Si vous gérez un conflit vous obtiendrez précisément ce que vous souhaitez éviter : la persistance ou l'escalade du problème.

En gérant le conflit, vous commencerez sans doute par relever les infractions aux codes de bonne conduite, aux règlements, aux normes culturelles, aux règles du jeu, aux lois. Vous vous intéresserez ensuite aux éléments techniques, aux dommages, au préjudice subi, à ce qui est quantifiable, mesurable, matérialisable. Ce qui vous permettra, au passage, d'identifier une victime et un coupable (qui pourra d'ailleurs lui-même être victime d'une pathologie relationnelle à identifier ou à faire identifier...) Le scénario gestionnaire du conflit s'arrête là ! Exit la dimension émotionnelle du conflit qui en est pourtant la composante primitive essentielle.

Sans émotions, pas de conflit ! Tout au plus un contentieux ou un litige qui peuvent à la rigueur être gérés sans aucun problème. Mais les émotions... Comment voulez-vous gérer des émotions ? Et en même temps, comment pourriez-vous les ignorer, alors même que ce sont elles qui sont le moteur du conflit ?


Agir plutôt que subir dans une société où la victimisation est en passe de devenir un job à temps plein

« C’est trop injuste… » Chacun d’entre nous a déjà au moins une fois dans sa vie prononcé cette phrase. Face aux traumatismes qui jalonnent l’existence, certains réussiront à trouver les ressources nécessaires pour agir et avancer quoi qu’il arrive tandis que d’autres éprouveront un profond sentiment d’injustice. C’est un fait indiscutable : après un traumatisme et au fil du temps, plus on subit, moins on agit ! Mon dernier ouvrage paru chez Eyrolles a pour objectif d’accompagner tous ceux qui se sentent dominés et impuissants face aux difficultés de la vie. Il permet de prendre conscience de nos croyances limitantes et propose un ensemble de ressources et de solutions pour vivre pleinement sa vie.

Extrait

« La position de victime regroupe une pluralité de réalités différentes. On peut être victime d’une agression, d’un viol, d’un accident, d’une maladie grave, d’une erreur médicale ou judiciaire, d’une catastrophe naturelle, d’un conjoint violent ou pervers, de la crise, du chômage, de harcèlement ou de stress professionnel, de racisme, de rejet social, etc. Mais on peut aussi être victime de comportements plus subjectifs : victime de soi-même, d’une belle-famille critique, de ses émotions, de son manque de confiance en soi, de ses choix, de ses erreurs d’interprétation, de ses addictions, compulsions, désirs, échecs, etc. La liste des dommages que nous pouvons subir est longue et cependant jamais exhaustive, car au cours de notre existence, nous nous retrouvons tous immanquablement et à maintes reprises en position de victime. […] Cet ouvrage a pour but de vous accompagner si vous vous sentez victime, dominé(e), impuissant(e), épuisé(e), incapable de surmonter vos difficultés, d’abattre vos croyances et leurs pensées archaïques pour redevenir entier(ère), vivant(e), respectueux(se) de vous-même, lucide, créatif(ve). Et cela quelle que soit l’intensité du traumatisme que vous avez subi ou subissez encore. Il s’adresse également à ceux qui partagent le quotidien d’une victime.»

Êtes-vous sujet à l’auto-manipulation ?

L’AUTO-MANIPULATION
Comment ne plus faire soi-même son propre malheur


Êtes-vous sujet à l’auto-manipulation ? C’est-à-dire à vous juger sévèrement et sans réel fondement ? A vous rendre coupable d’évènements dont vous n’êtes pourtant pas responsable ? Ou encore à vous contraindre à adopter un comportement irréprochable ?