La violence est potentiellement présente dans toute relation amoureuse

1000 copies de "Aimer sans violence, les clés de l'amour apaisé" ont été mises en place en librairie, mais plusieurs d'entre vous (je les en remercie) m'indiquent qu'il est difficile de trouver le livre chez les libraires. Deux solutions : vous pouvez demander à votre libraire de vous le procurer par le réseau traditionnel. Vous pouvez également le commander sur une librairie en ligne (les frais de livraison sont à 1 centime).

J'aimerais beaucoup échanger avec vous sur le contenu (j'ai déjà quelques retours de mes premiers lecteurs), c'est un plaisir. Vos commentaires sur les réseaux, librairies en ligne sont aussi les bienvenus...

Ce livre s'adresse à tous. Que vos relations amoureuses soient au beau fixe (pour éviter l'orage ou trouver un endroit sûr afin de vous mettre à l'abri) ou que vous viviez des relations sous haute tension. La violence est potentiellement présente dans toute relation, elle ne se traduit pas seulement par des injures ou des coups, elle n'est pas nécessairement consciente ou intentionnelle, mais même à doses homéopathiques, elle peut occasionner de sérieuses souffrances.

Violences faites aux femmes

Aujourd'hui 25 novembre, c'est la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. "Aimer sans violence" est donc - plus que jamais - à l'ordre du jour et n'imaginez pas, pour rester confortable, que la violence ne concerne que les autres. La violence, ce n'est pas que des coups ou des insultes. Il existe beaucoup d'autres formes de violence, plus insidieuses, plus cachées, mais pas moins destructrices. Et tout le monde ou presque est concerné...

https://www.amazon.fr/gp/product/2212564740/ref=as_li_tl?ie=UTF8&camp=1642&creative=6746&creativeASIN=2212564740&linkCode=as2&tag=communicatioc-21

Les quatre dragons noirs de l'amour



Sous cette appellation, je range les comportements, les attitudes et les actes qui viennent empoisonner l’amour authentique, simple, lucide, ouvert et tourné vers la vie. Les petites pierres rondes apportées à l’édifice relationnel se transforment alors en silex coupants et incendiaires. Le dragon noir crache ses flammes toxiques et asphyxie la relation amoureuse. J’ai relevé quatre grandes familles de dragons noirs qui déterminent chacune un style de communication spécifique.

La première famille est celle de la contrainte, du contrôle, du pouvoir et de la domination
« Tu es ma chose, mon esclave. Je sais mieux que toi ce qui est bon pour toi. Je peux décider que ta façon de t’habiller est trop provocante et t’obliger à te changer avant de sortir. Tu n’as pas le droit de refuser de faire l’amour quand moi je le désire. Je n’ai pas envie de visiter tes parents ce week-end, par conséquent tu viendras avec moi au cinéma. Je te réveille dans ton sommeil parce que je n’arrive pas à dormir. Je ne supporte pas la mer donc nous irons en vacances à la montagne. Ton projet est peut-être intéressant, mais il est clair que tu n’as pas les compétences requises pour le mener à bien. Qui est cette personne qui a laissé un message tout à l’heure sur ton portable ? J’ai le droit de savoir. Tout est de ta faute, boucle-la ! Qu’avez-vous fait l’autre soir avec tes amis après le restaurant ? Tu dois tout me dire. Pourquoi rentres-tu si tard ? Je m’inquiète pour toi, j’essaie de te rendre la vie agréable, je te protège. En contrepartie, tu dois te plier à mes exigences. C’est donnant-donnant. Si tu continues, tu vas prendre une gifle, ça t’aidera à comprendre lequel de nous deux fait la loi ici ! Encore une remarque et je fais mes valises et celles des enfants...»

La deuxième famille est celle de l’interprétation, du prêt d’intention et de la lecture de pensée
« Rodrigue ne veut plus coucher avec moi, c’est sûr, il y a quelqu’un d’autre dans sa vie. » (Interprétation)
« Armelle me parle pendant des heures de son nouveau collègue de travail, ‘si parfait’, parce qu’elle cherche à me faire réagir ou à me blesser. » (Prêt d’intention)
« Renaud pense que je le laisse sur la touche parce qu’il ne supporte pas que je consacre beaucoup de temps à l’écriture de mon premier roman. » (Lecture de pensée)

La troisième famille est celle du jugement, de la définition, de l’étiquetage
« Je ne peux jamais compter sur toi quand j’en ai besoin. » (Jugement)
« Tu es un manipulateur pervers. » (Étiquetage)
« J’essaie de faire des efforts mais tu es trop exigeante avec moi. » (Définition de la relation)

La quatrième famille est celle du rejet et du déni
«  Tu te perçois comme quelqu’un de parfait, un modèle de réussite pour ta famille, dans tes études, dans ta vie professionnelle, dans ta vie amoureuse. Ça n’est pas comme ça que je te vois : tu es directive, exigeante et tu ne me passes rien. La vie avec toi n’est pas rose tous les jours, cesse de croire que j’ai de la chance d’être avec quelqu’un de bien. » (Rejet)
« Je sortais de l’hôpital après une intervention très lourde et de graves complications. J’étais complètement vidé de mon énergie. J’avais à peine le courage de me lever pour prendre mes repas en famille et je retardais le plus possible mes voyages aux toilettes. Pour ma convalescence, Isabelle avait décidé de me reloger à l’autre bout de la maison, loin des sanitaires, parce qu’elle pensait que j’avais peut-être ramené un staphylocoque de l’hôpital et qu’il valait mieux que je dorme ailleurs que dans la chambre commune. Ma fatigue, elle disait que c’était du cinéma, que j’avais besoin d’un peu d’activité. Elle a exigé que je tonde les deux-mille mètres carrés de pelouse le lendemain de mon retour à la maison parce que c’était de ma faute si ça n’avait pas été fait pendant mon séjour à l’hôpital. Elle ne supportait pas de me voir inactif. Elle disait ‘mon pauvre, tu me fais pitié, bouge donc un peu tes fesses au lieu de te lamenter.’ Le troisième jour, j’ai fait un malaise dans le jardin. Retour à l’hôpital. Elle n’est pas venue une seule fois me rendre visite. » (Déni)
https://www.amazon.fr/gp/product/2212564740/ref=as_li_tl?ie=UTF8&camp=1642&creative=6746&creativeASIN=2212564740&linkCode=as2&tag=communicatioc-21">Aimer sans violence</a><img src="http://ir-fr.amazon-adsystem.com/e/ir?t=communicatioc-21&l=as2&o=8&a=2212564740 
Pour savoir comment terrasser les dragons noirs et comprendre ce qui se joue entre les lignes dans vos relations amoureuses :


Aimer sans violence

L'amour qui fait mal, ce n'est pas de l'amour : c'est le manque d'amour qui fait mal

Aimer sans violence, est-ce que cela ne va pas de soi ? Pas si sûr ! L’amour est un sentiment mystérieux et puissant qui commence comme un feu d’artifices et qui se termine fréquemment en soupe à la grimace, voire en paroles ou en actes violents.
La relation amoureuse se dégrade parce que la plupart des gens pensent qu’il suffit de trouver la bonne personne à aimer et de se laisser porter par le courant. Ils consacrent leur énergie à chercher ce merveilleux objet d’amour mais négligent par la suite d’entretenir une relation de qualité. Or l’amour ne se suffit pas à lui-même. Quand on aime, on se lance dans l’exercice d’un art qui n’est jamais définitivement ni totalement maîtrisé.
Passée l’effervescence des débuts, les premières crises et les conflits apparaissent lorsque les partenaires se découvrent sous leur vrai jour, imparfaits et lacunaires. Et ils se montrent totalement désemparés face à ce qu’ils croient être une faillite ou une déficience amoureuse. Leurs attitudes et leurs comportements devant ces difficultés vont souvent à l’encontre de ce qu’il faudrait faire pour arranger paisiblement les choses. Le conte de fée se transforme alors en lutte de pouvoir et tout semble confirmer la saillie du poète : il n’y a pas d’amour heureux
Les forces libres et sauvages de l’amour commencent à faire l’objet de contingences, de jugements, de reproches, de prêts d’intention, d’obligations, d’attentes, de missions à remplir, de comptes à rendre... Huit fois sur dix, les partenaires persistent dans des relations délétères et violentes ou ils se séparent, puisqu’il est aujourd’hui socialement convenu que l’amour n’est pas immuable (chimiquement, il dure trois ans !) et que la rupture est inexorablement au bout du chemin.
A quoi bon résister à ce mouvement que nous croyons naturel ? Généralement, ces personnes font preuve de bonne volonté et elles ont envie d’aimer, mais elles ne vivent plus pour l’amour, elles luttent pour des objets. Elles ne disposent pas des clés et des habiletés personnelles qui leur permettraient de vivre un amour durable, joyeux, paisible et sincère. La lecture d'Aimer sans violence leur permettra de pointer ce qui, dans leurs schémas de pensée, dans leurs attitudes et dans leurs comportements, bloque la relation, génère des conflits improductifs et engendre de la maltraitance et de la violence. Elle leur délivrera des éléments concrets et des outils simples et efficaces pour les aider à faire la lumière sur ce qu’elles vivent et ressentent, identifier l’agressivité et la violence qu’elles exercent ou qu’elles subissent, afin d’engager ou de restaurer une relation de qualité avec la personne aimée. Car l’amour est un espace d’ouverture et une passerelle vers le monde et les autres, non un lieu de solitude et de souffrance à deux.

Aimer sans violence, les clés de l'amour apaisé


A partir du 14 novembre, l'amour sera-t-il plus doux ?

Aimer sans violence, est-ce que cela ne va pas de soi ? Pas si sûr ! Passée l’effervescence des débuts, les premières crises et conflits apparaissent lorsque les partenaires se découvrent sous leur vrai jour, imparfaits et lacunaires. Les comportements devant ces difficultés vont souvent à l’encontre de ce qu’il faudrait faire pour arranger paisiblement les choses : jugements, reproches, prêts d’intention, obligations, attentes, comptes à rendre... Alors, n’y a-t-il pas d’amour heureux ?

Christophe Carré apporte dans cet ouvrage des  réponses éclairantes sur nos relations affectives. Il nous aide à pointer ce qui, dans nos schémas de pensée et nos attitudes bloque la relation, génère des conflits et engendre de la maltraitance et de la violence.

Il délivre des éléments concrets et des outils simples et efficaces pour faire la lumière sur ce que nous vivons et ressentons, pour identifier l’agressivité et la violence que nous exerçons ou que nous subissons, afin d’engager ou de restaurer une relation de qualité avec la personne aimée.

Aimer sans violence, en librairie à partir du 21 novembre